Chaque histoire provient d’un souvenir…

Je ne suis pas retourné à “PLNTK” depuis un petit moment. J’ignore ce que deviennent mes plus grands amis imaginaires depuis deux semaines, mais ils méritent un peu de se reposer. Ils savent qu’un jour je reviendrais les voir et ils savent aussi qu’un jour je recueillerais la suite de leur aventure. Mais je n’ai pas envie de rejoindre Planitka dans l’immédiat. Ce monde est extraordinaire, et mettre un pied dedans risquerait de le détruire. Il regorge des souvenirs incroyables des dernières années passées, et je n’ai pas envie de les revivre. Pas pour le moment. Si j’ai bien appris une chose depuis cette rentrée 2014, c’est que les souvenirs appartiennent au passé. Et de ce passé ne restent que des souvenirs. Pas le reste, ce qui nous espérions être des amis sont partis. J’ai aussi appris que j’ai du mal à me libérer des souvenirs du passé. Me séparer d’un simple souvenir d’une après-midi de fin Août m’est même très difficile. De simples souvenirs d’images ou de paroles de nombreuses heures de cours, ou de moments uniques le sont aussi, même si un peu moins. J’ai surtout appris que ce n’est pas pareil pour les autres. J’ai par dessus tout encore appris que je fais bien de m’éloigner de mes souvenirs pour être plus fort. Et penser à l’avenir qui n’est qu’une page blanche. Je fais bien de m’éloigner de mes souvenirs, parce qu’aucun moment, chose ou autre, n’est important pour ceux qui le sont pourtant pour moi. Je réfléchissais… Et je crois que chaque histoire reflète une fraction de seconde d’un souvenir ou de quelque chose vécu par la personne qui la partage pour la première fois. Ce souvenir peut-être réel, au mot prêt. Ou alors, il peut-être modifiée pour être plus magique. Qu’il soit bon ou mauvais. Peut importe. Chaque histoire provient d’un souvenir, je crois même que chacun choisi un jour ou l’autre d’écrire quelque chose. Je crois que c’est l’un des plus beaux caractéristiques de l’être humain. Une petite note de pensé…